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Lumineux taxi : Pour en savoir plus
C’est le dispositif lumineux fixé sur la partie avant du toit du véhicule qui porte la mention « TAXI », en lettres capitales. Il doit aussi obligatoirement afficher les informations suivantes, et seulement celles-ci :
- Le nom de la commune de rattachement en lettres capitales ;
- le tarif appliqué dans le département ;
- le nom ou la raison sociale du fabricant du lumineux taxi et le numéro de certificat d’examen de type (qui peuvent être indiqués sur une plaque ou une étiquette sur le dispositif).
De plus il doit également permettre d’indiquer clairement aux personnes extérieures l’état d’occupation du taxi, de jour comme de nuit :
- éclairage vert : libre ;
- éclairage rouge : occupé ;
- éteint : hors fonction.

Tarif A
course de jour aller-retour (affiché en noir )

Tarif C
course de jour avec retour à vide (affiché en bleu)

Tarif B
course de nuit aller-retour – mais aussi le dimanche et jours fériés (affiché en orange)

Tarif D
course de nuit avec retour à vide – dimanche et jours fériés inclus (affiché en vert)
Bientot nous n'aurons plus le choix
Depuis le 1er mars 2025, une nouvelle mesure(1) vise à déployer plus fortement le transport partagé, expérimenté et développé en France et dans de nombreux pays depuis plusieurs années, pour les transports assis de patients ne présentant pas de contre-indication médicale.
A la clé : une réponse aux enjeux de santé publique, économiques et environnementaux
Le transport partagé consiste au transport assis de plusieurs patients, dans un même véhicule, depuis leur domicile jusqu’à leur lieu de soins, ou inversement. Ces patients disposent alors d’une prescription médicale indiquant un transport assis, à réaliser par un véhicule sanitaire léger (VSL) ou un taxi conventionné. Depuis le 1er mars, une nouvelle mesure incite prescripteurs, patients et transporteurs à faire du transport partagé le mode de transport de référence.
Les objectifs ? Améliorer l’accès aux soins, optimiser les ressources du système de santé et contribuer à réduire l’empreinte environnementale des transports sanitaires.
Le transport de patients constitue un pilier essentiel de notre système de santé et contribue pleinement à la prise en charge et au suivi des patients. De nombreuses situations justifient d’une prise en charge par l’Assurance Maladie des frais de transports pour recevoir des soins ou pour la réalisation d’examens. Dans tous les cas, la prise en charge du transport est liée à une prescription médicale préalable.
Avec cette nouvelle mesure, le transport partagé devient le transport assis professionnalisé de référence lorsque l’état de santé du patient le permet et que ce mode de transport peut être organisé dans des conditions définies dans le décret.
Les patients acceptant le transport partagé bénéficieront du tiers-payant, et n’avanceront ainsi pas les frais pour leurs transports. Lorsque le trajet organisé par le VSL ou le taxi conventionné peut être partagé et en cas de refus par un patient éligible(2), le tiers payant ne s’appliquera pas et le patient sera remboursé ultérieurement aux conditions habituelles.
Cette mesure ne concerne ni les assurés bénéficiant de la Complémentaire santé solidaire ni ceux ayant l'aide médicale d'état (AME), compte-tenu de leur situation.
Le décret définit précisément les modalités concrètes de réalisation du transport partagé pour s’assurer de la bonne qualité de la prise en charge des patients en encadrant les délais d’attente et de détours maximum à respecter (détour limité à 10 km par patient et limite de 30 km et temps d’attente éventuel à 45 mn – cf. ci-dessous).

